De la même manière que certains réseaux de cartes bancaires mettent en place des dispositifs de double authentification pour les paiements en ligne, les paiements chez les commerçants doivent être renforcés pour lutter contre les usurpations d’identité et garantir que l’utilisateur est bien le titulaire de la carte. La biométrie offre cette garantie.
Une carte bancaire peut désormais contenir un capteur d’empreinte digitale : après avoir enregistré ses empreintes auprès de sa banque, l’utilisateur pose son doigt sur la carte pour valider la transaction lors du paiement, soit pour remplacer le code PIN, soit pour apporter une seconde authentification.

Une révolution technologique, sans nouvelles contraintes

Avec sa solution d’authentification biométrique baptisée « F-Code », OT a miniaturisé un capteur biométrique dans une carte de paiement tout en respectant les normes ISO imposant une épaisseur maximum de 0,8 mm. La conception prend également en compte la nécessité d’optimiser la consommation du dispositif, l’énergie provenant d’une batterie embarquée dans la carte.
Côté commerçant, il n’y a aucun changement d’infrastructure à réaliser et pour le consommateur, l’utilisation est simple, voir plus simple qu’aujourd’hui puisqu’il n’a plus besoin de mémoriser de code.

Sécuriser les paiements, limiter les fraudes, gagner du temps

« L’utilisation de la biométrie dans les paiements répond au besoin d’une plus grande sécurisation des moyens de paiement dans de nombreuses situations d’achat, notamment en mobilité » explique Patrice Meilland, Vice President Strategic Programs and Powered Cards chez OT.

Une carte bancaire avec identification biométrique limiterait fortement le risque d’usurpation d’identité et de fraude. Ainsi, l’authentification d’une personne percevant un versement mensuel pour sa retraite permettrait à l’administration responsable de s’assurer que les fonds sont effectivement retirés par l’ayant droit.

La carte bancaire biométrique permettrait également d’optimiser les paiements sans contact, qui séduisent aujourd’hui à la fois les utilisateurs et les commerçants pour le temps gagné en caisse et qui, en dessous de 20 euros, ne nécessitent pas de codes à saisir. Coupler une carte bancaire NFC avec un capteur biométrique permettrait de déverrouiller en toute sécurité ce plafond et d’autoriser les paiements sans contact avec des montants bien plus élevés fluidifiant ainsi les passages en caisse et permettant de satisfaire les commerçants et les utilisateurs.

Combiner les technologies pour plus de sécurité

Il est également possible d’imaginer deux facteurs d’identification en couplant le capteur d’empreinte digitale avec une autre innovation : OT MOTION CODE™. Sur cette carte, le cryptogramme de sécurité imprimé au dos de la carte est affiché de manière dynamique sur un mini-écran et change typiquement toutes les heures selon un algorithme que seule la banque sait calculer. Combiner ces deux innovations voudrait dire que lorsqu’un utilisateur réalise un achat sur Internet, le code de sécurité de la carte MOTION CODE™ ne pourrait s’afficher qu’après authentification de l’empreinte digitale du porteur.

« OT a non seulement les capacités de R&D permettant de mettre en œuvre la technologie ‘‘ F-Code ’’, mais également l’ensemble des savoir-faire pour industrialiser le produit pour ses clients » conclut Patrice Meilland. Les banques ayant une réelle appétence pour les cartes de paiement de plus en plus intelligentes, nous ne devrions plus attendre très longtemps ces cartes « nouvelle génération » !